Outiller l’équipe sécurité

BYOD : vérifier un téléphone personnel avant de l’inscrire au MDM

Un téléphone personnel arrive avec son passé. Quand l’organisation tolère le BYOD, Shindan y recherche des indicateurs de compromission et de vulnérabilité avant de lui ouvrir l’accès, sans toucher à la vie privée de la personne.

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Le contexte

Le NIST rappelle qu’un appareil personnel peut être jailbreaké ou rooté, ou infecté à l’insu de la personne qui l’utilise, et qu’une organisation doit considérer tout appareil comme non fiable tant qu’elle ne l’a pas sécurisé et ne surveille pas sa sécurité en continu [1, §3.1.7 et §5.1.3.3]. La CNIL demande d’évaluer les risques avant d’autoriser un équipement personnel, et de ne pas accéder aux éléments de vie privée stockés dans son espace personnel [2]. L’ANSSI, elle, recommande de ne pas utiliser d’équipement mobile personnel à des fins professionnelles [3, p. 31] : quand le BYOD est toléré, la vérification réduit le risque, sans faire du BYOD une pratique recommandée.

Le produit adapté

Shindan SaaS avec Shindan Mobile

Le tableau de bord suit toute la flotte ; les applications iOS, iPadOS et Android permettent un scan à tout moment.

Questions fréquentes

Shindan remplace-t-il le MDM ?

La personne doit-elle remettre son téléphone ?

Shindan accède-t-il aux photos ou aux messages ?

Une de ces situations vous parle ?

Parlons-en lors d’une démo.